Le New York Life : Ce que vous devez savoir sur la zone euro

Le New York Life : Ce que vous devez savoir sur la zone euro

L’Union européenne négocie un nouveau traité depuis près de dix ans, après la crise financière de 2008. En raison des différences politiques entre ses 28 États membres, la tâche n’a pas été facile. Le site URL détaille cette question au mieux. Néanmoins, le vendredi 9 décembre, les dirigeants des États membres de l’UE sont parvenus à un accord sur un traité qui devrait aboutir à la création d’un fonds de résolution commun et à une capacité accrue de surveillance budgétaire en Europe.

Cet article vous explique tout ce que vous devez savoir sur la zone euro et ce que ce nouvel accord entre les États membres de l’UE signifie pour les investisseurs.

Sujet a lire : Lynn reste n°1 au classement

Qu’est-ce que la zone euro ?

La zone euro comprend 19 des 28 États membres de l’UE. Les 9 autres États ne font pas partie de la zone euro car ils ont décidé de conserver leur propre monnaie. Le site Source de l’article détaille cette question au mieux.

En outre, un petit nombre d’États membres de l’UE ne font pas partie de la zone euro mais font toujours partie de l’UE. C’est le cas du Royaume-Uni, du Danemark et de la Suède.

Sujet a lire : Où aller à la mer en France - Nos meilleurs choix

La zone euro a une seule banque centrale et une seule monnaie, l’euro.

Tous les membres de la zone euro sont obligés de rejoindre l’union monétaire et d’utiliser l’euro comme monnaie.

De nouvelles règles pour la surveillance budgétaire et un fonds de résolution

Les dirigeants de l’UE ont convenu de plusieurs règles afin d’améliorer la discipline budgétaire des États membres et de réduire le risque d’une nouvelle crise. Les plus importantes sont les suivantes : – Une nouvelle règle budgétaire : Les États membres de l’UE seront tenus de réduire leur déficit public à moins de 3 % de leur PIB et de le maintenir sous ce niveau. Toutefois, quelques exceptions s’appliqueront, par exemple en cas de récession économique ou de catastrophe naturelle.

– De nouvelles règles de surveillance budgétaire : La Commission sera en mesure de procéder à un examen plus approfondi des budgets des États membres. Cet examen devrait permettre de réagir plus tôt à tout risque émergent. – Un fonds commun de résolution pour les banques : Ce fonds sera financé par les banques et les compagnies d’assurance basées dans les États membres de l’UE.

Il visera à couvrir le coût de la résolution en cas de faillite d’une banque de l’UE. Dans le passé, les banques de l’UE devaient être sauvées par les États nationaux, ce qui créait d’importants problèmes fiscaux dans quelques États membres.

Pourquoi un accord a-t-il pris autant de temps ?

La principale raison pour laquelle les États membres de l’UE ont mis si longtemps à se mettre d’accord sur ce traité est qu’il existe d’importantes différences politiques entre eux. D’une part, les pays dont la dette publique est élevée, comme la France et l’Allemagne, ont fait pression pour obtenir des règles plus strictes en matière de finances publiques.

Ils veulent éviter toute crise future liée à la dette publique.

D’autre part, les pays ayant une politique budgétaire plus conservatrice, comme les Pays-Bas et le Danemark, souhaitent des règles moins strictes. Ils veulent éviter d’être soumis à une pression excessive en raison de leur déficit budgétaire plus faible.

Ce qui va changer pour les investisseurs

Les investisseurs bénéficieront d’une nouvelle discipline fiscale dans les États membres de l’UE. Cela devrait permettre une meilleure allocation des capitaux et réduire le risque de crises budgétaires. En particulier, il existe un risque que certains États membres de l’UE aient des difficultés à rembourser leur dette. En outre, il existe un risque de défaut de paiement, ce qui les obligerait à payer leurs créanciers avec moins que ce qu’ils ont emprunté à l’origine. Ce nouveau traité devrait permettre d’éviter de telles situations. Il renforcera la surveillance des déficits budgétaires des États membres de l’UE et mettra en place un processus de restructuration de la dette. Cela devrait permettre d’éviter les futurs défauts de paiement de quelques États membres et assurer une meilleure répartition des capitaux dans l’UE.

En résumé

L’UE négocie actuellement les termes d’un nouveau traité entre ses États membres. Ce traité vise à renforcer la discipline budgétaire et à rendre l’UE plus résistante aux crises futures. Les principaux points de ce traité sont une nouvelle règle budgétaire et un fonds de résolution commun pour les banques. Ces modifications du traité devraient entraîner une diminution du risque de crises budgétaires et une meilleure répartition des capitaux dans l’UE.